Identification

Syndications

feed-image flux RSS 2.0

Rennes Infos

Feed not found.

mobilisations

La liste des appels à manifester, se mobiliser

Des syndicats SUd, CNT, CGT, des individu-e-s militant-e-s ou non ont créé au Mans un front social conte la vision anti salariée macronnienne... De son côté, "l'intersyndicale" locale, réduite à une tête à tête entre représentants départementaux CGT et FSU (dûment mandatés certainement), persiste et signe dans sa stratégie d'usure des bonnes volontés en programmant un très osé et très mobilisateur rassemblement du samedi 24 juin. Des appels enflammés suivi d'une absence totale d'incitation à mobiliser dans les sections syndicales d'entreprise comme l'an dernier ?  chouette, se balader dans les rues et perdre, ça c'est porteur.

Pour les autres, qui en ont marre des balades à répétition,

N'ATTENDONS PAS SEPTEMBRE POUR FAIRE ENTENDRE NOTRE COLERE !

Rassemblement Place de la République  lundi 19 juin 18h

Pour Macron, élu par une minorité, le travail est trop payé et trop protégé.

SON PROGRAMME ? Diminuer les protections sociales, au détriment des salarié-e-s, des retraité-e-s, des chômeurs-ses SA METHODE ? Prendre tout le monde de vitesse par des ordonnances (c'est le gouvernement qui fait la loi et pas les député-e-s) en plein été. Tout doit être bouclé début septembre. QU'Y A-T-IL DANS L'ORDONNANCE ?

- L'extension de la priorité donnée aux accords d'entreprise : il s'agit d'alléger encore le code du travail et de permettre aux employeurs-ses de contourner les conventions collectives.

 - La fusion des instances représentatives du personnel (CE, DP, CHSCT) : le but est de diminuer le poids des représentant-e-s élu-e-s dans les entreprises.

 - Le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif : un coup mortel porté aux Prud'hommes, une garantie pour les employeurs-ses de licencier vite et sans risque.

La suite du menu : s'en prendre aux chômeurs-ses (et non au chômage), casser la Sécurité Sociale, diminuer les montants des retraites, réprimer les manifestant-e-s. Etc.

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSt1lY9VFkFSkMGE7Qed9QjQNhh4S6gNc4ihc6iBpSb_ScKaocGIALa FSU 72 avec la CGT 72 appellent à un rassemblement le samedi 24 juin à 10h30 au Mans place de la République.

 

Violences policières, contrôles au faciès, police raciste...

Aulnay n'est pas un cas isolé !

Au moins un mort

 

par mois assassiné par la police et combien de personnes harcelées, mutilées et violentées chaque jour ?

Rassemblement en solidarité avec toutes les victimes des violences policières.

Samedi 18 février

15h Place Washington Le Mans.

* Pendant le rassemblement de ce samedi 18 février un tract pour l'appel de la marche national le 19 mars sera diffusé.
* Suite à ce rassemblement proposition de réunion/concertation spontanée  afin de préparer une autre action et/ou réunion.
* L'idée de création d'un collectif contre les violences policières a été émise, cela sera rediscuté et défini à la fin du rassemblement.

Un article sur les violences sexuelles perpétrées par la police

http://www.bastamag.net/Les-violences-et-sevices-sexuels-perpetres-par-des-policiers-en-France-une

Un "inventaire" des assassinés depuis 2005 :

http://atouteslesvictimes.samizdat.net/?page_id=692

 

Rassemblement contre la criminalisation de la solidarité

Pour en finir avec le délit de solidarité

RASSEMBLEMENT 9 FEVRIER 18H devant les marches du Palais de Justice

Qui est coupable / responsable?

  • L'Etat Français et le conseil Départemental des Alpes Maritimes qui bloquent la frontière italienne laissant des enfants et des familles de réfugié-e-s errer en perdition dans la montagne ?
  • Ou Cédric Herrou et les habitants de la vallée de la Roya qui ont ouvert leur porte et accueilli chez eux ces jeunes mineurs ou ces adultes en grande détresse ?

« Si la solidarité est un délit,alors nous sommes tous des délinquants » Venir en aide aux réfugiés n'est pas un crime !

Organisons la solidarité avec Théo et toutes les victimes de la police

Lundi 13 février : 18 h maison des associations, 4, rue d'arcole, Le Mans.

La police nationale ne peut pas être proche de la population : très largement blanche et masculine, composée à 60 % d'électeurs d'extrème droite, formée selon une doctrine de maintien de l'ordre inventée par des anciens de l'OAS et diffusée à partir de la brigade anti criminalité, elle ne protège pas les innocent-e-s et les victimes en priorité, elle s'acharne à désigner et à intimider des fauteurs de troubles potentiels, sélectionné-e-s selon leur âge, leur couleur de peau, leur tenue vestimentaire et leurs opinions politiques ou syndicales. La police a, comme rôle principal, celui de défendre la propriété privée et les intérêts de l'oligarchie des classes dominantes qui infestent la haute fonction publique et les fonctions électives. La police qui arrête les violeurs, les tueurs d'enfants et les méchants proxénètes ou trafiquants de drogues n'est qu'un alibi, un rôle utile socialement qui dissimule sa vraie nature et qui lui prend un temps mineur, ce pourquoi les capitalistes consentent à financer son existence. Peu leur importe la sécurité des pauvres et des moins que rien, pourquoi s'en soucieraient ils ? Pour justifier la répression des classes dangereuses, faisons leur croire que l'âme sombre de l'humanité est tapie en chacun d'entre nous, inventons l'omniprésence du sadique, arrêtons en quelques uns de temps en temps, médiatisons les faits divers sordides, laissons libres des malades mentaux qui terroriseront à foison, acharnons nous sur les petites frappes et les minables, gardons nous bien de démanteler jusqu'au bout  le crime organisé et les têtes de réseaux en tout genre qui alimenteront encore et encore la peur et le consentement aux restrictions de libertés, l'essentiel est ailleurs. L'ordre social, la hiérarchie doit tenir. Coûte que coûte.

Publié dans Nantes Révolté:

Alors que l'émotion est immense après le témoignage de Théo, violé à  coup de matraque par les policiers lors d'une interpellation, des mères  du quartier organisent un rassemblement pacifique dans l'après midi du 6  février. Quelque centaines de personnes s'y joignent, dans le calme.  

 Déjà, l’État décide de déployer des rangées de CRS cagoulés et armés de  LBD face aux manifestants, qui gardent leur sang froid et demandent à  être reçus au commissariat. Avant de se disperser.

L’intersyndicale locale appelle à amplifier et à poursuivre la mobilisation le 24 mars, jour de la présentation du texte de loi au conseil des ministres.

Les organisations de jeunesse (UNEF, FIDL, UNL) et les organisations syndicales (FSU, SOLIDAIRES, FO, CGT) appellent à poursuivre le mouvement et à l’amplifier.

24 mars : rassemblement a 17H30 place de la Republique, Le Mans

31 mars: Manifestation et greve, RDV au Mans a 10H devant le PCC

Pour autant, et contrairement aux affirmations des organisations syndicales, il n’y a pas d’amplification de la mobilisation, et surtout dans lieux de travail où très peu de réunions syndicales ont été proposé aux salariés pour s’informer sur les enjeux de la loi et la nécessité de se mettre en grève. L’inquiétude légitime de certains syndicalistes devant cette passivité et cet attentisme face au gouvernement les ont conduits à lancer un appel à l’action directe économique à partir de blocages ciblés. Une stratégie plus réaliste pour faire gagner le mouvement. Car ce qui se profile déjà dans la mollesse des réponses syndicales et des mouvements de jeunesse, dont l’essoufflement est patent, c’est la défaite programmée avant même que le combat ne commence réellement, un KO par abandon, faute de convictions, d’envie d’en découdre, de force et de leviers bien préparés. A quoi jouent une nouvelle fois les dirigeants nationaux et départementaux des grandes centrales syndicales ? des discours radicaux, des menaces, et des pratiques somnolentes, laissant les jeunes, demain les sections « d’excités » se fracasser, seuls, contre l’ordre public, avant de constater que,  non vraiment, il ne peuvent rien, qu’ils ont tout fait, tout tenter mais que les gens de veulent décidément pas de l’action, ne veulent plus participer aux combats collectifs… Un refrain bien rodé.